Convolvulus
C’était aujourd’hui Jean-Bernard Pouy, un de mes Papous * préférés, qui proposait à ses camarades le texte du « Diagnostic littéraire à l’aveugle », un jeu de dégustation littéraire absolument redoutable. Un joueur propose un texte d’une quinzaine de lignes, et les autres émettent toutes sortes …
« Sous le soleil levé, tandis que les créatures molles, les grenouilles, les escargots, les larves, avaient regagné l’eau ou l’ombre, et que les insectes secs montaient dans la chaleur à tous les promontoires – longues herbes, branches molles, herbes du chemin -, Marcel Ordinaire s’était défait de …
Le début de la traduction de José Kany-Turpin était reproduit en pages 220-21 de Quattrocento , et j’ai la page suivante… Voici donc la traduction intégrale de l’incipit du De Rerum, où Vénus est comme la muse de cette épopée de la Nature et du savoir, la figure de tout érotisme, qu’elle perpétue …
Arriver, vers cinq heures du matin, à la deux-cent-quatre-vingtième et dernière page d’un ouvrage d’histoire littéraire, en se disant : ‘Oh non ! pas déjà !...’ Il y a beau avoir ensuite une quarantaine de pages de notes (et d’ailleurs, il aurait fallu séparer me semble-t-il les strictes – et …
Depuis j’ai vu deux autres Lubitsch : Le Ciel peut attendre (1943), avec Don Ameche et Gene Tierney, et One Hour with you , avec Jeanette MacDonald et Maurice Chevalier, film réalisé en collaboration avec Cukor, qui se serait très mal entendu avec l’acteur français (1932). Le second, c’est-à-dire …
Regarder Sérénade à trois de Lubitsch, emprunté presque par inadvertance à la médiathèque, un soir de mélancolie, où le soleil picard, selon son habitude, se lève pour une petite heure vers 7h du soir… soleil dehors, donc, lumière chaude sur les arbres jaunissants, et sur l’écran, en noir et blanc, …
J’ai trouvé « Pension de famille » - Whatever happened to Margo – de Margaret Durrell, préface affectueuse de son frère Gerald , à la bibliothèque municipale. Je ne sais plus comment j’avais récemment, en musardant sur la toile, découvert l’existence de cette branche de la saga familiale, sorte de …
Voilà, j’ai enfin regardé Sarn (1968), l’adaptation du roman par Claude Santelli, commandée il y a bien longtemps sur le site de l’INA. Je l’ai regardée sans déplaisir. Mais avec distance. C’est une adaptation fidèle, mais il lui manque le souffle de passion, l’obscurité ardente et amère, la brume …
« C’est seulement à l’heure plus paisible du jour qui tombe, quand le soir embaume toutes les peines de cœur, qu’il commença à parler d’une voix douce : - Je vois une ville profonde à travers les vitres. Elle a un petit air triste. Elle penche ses toits comme on penche la tête. Seul un grand …
A titre de curiosité, et pour accompagner cette étrange Femme au perroquet de Courbet dont on trouve ici une ébauche de commentaire, un poème d’Hélène Picard, cité par Colette en exergue de l’hommage qu’elle a rendu à son amie, morte en février 1945. Poétesse originaire de Toulouse, assez sauvage, …