Convolvulus
En attendant de rédiger de nouveaux billets, j’en fais remonter quelques anciens, à l’intention des lecteurs et lectrices de l’été. Thomas Savage, tiens. Je l’ai redit il y a peu : lisez donc Le Pouvoir du chien , et ensuite La Reine de l’Idaho . Outre qu’il s’agit de deux très beaux textes, vous …
J’ai lu : - A Bon entendeur, salut ! de Françoise Davoine et Jean-Max Gaudillière, chez Stock. C’est une réflexion, un essai, excentrique jusque dans sa forme à sauts et à gambades, sur les vertus de la lecture de Don Quichotte pour résister à la terreur, à l’abus de pouvoir, aux traumas, à toutes …
Par Agnès Orosco, le 4 juillet 2013.
PETIT MORT POUR RIRE Va vite, léger peigneur de comètes ! Les herbes au vent seront tes cheveux ; De ton œil béant jailliront les feux Follets, prisonniers dans les pauvres têtes… Les fleurs de tombeau qu’on nomme Amourettes Foisonneront plein ton rire terreux… Et les myosotis, ces fleurs …
Par Agnès Orosco, le 30 juin 2013.
Seulette suis et seulette veux être, Seulette m’a mon doux ami laissée, Seulette suis, sans compagnon ni maître, Seulette suis, dolente et courroucée, Seulette suis en langueur mésaisée , Seulette suis plus que nulle égarée, Seulette suis sans ami demeurée. Seulette suis à huis ou à fenêtre, …
Par Agnès Orosco, le 12 juin 2013.
Pierre nous a quittés cette nuit. Il n'entendra plus les oiseaux qu'il aimait tant. Lui aussi était une variété de sapin moins solide qu'il n'en avait l'air.
Voilà ce qui arrive quand on met le nez dans un roman de Deon Meyer, et qu’on veut le terminer pour ne pas avoir à y revenir le lendemain. Le roman qui précède celui qu’on a lu avant, bref, 13 heures , qui précède Sept Jours , que je viens de chroniquer. Eh bien, 13 heures , c’est absolument …
Il y a des moments où l’on éprouve le désir de plonger sans réserve dans un bon thriller, histoire de s’abstraire absolument de toutes les pressions qui s’accumulent. Et où il est bien difficile de passer jour après jour devant le dernier pavé de Deon Meyer, Sept jours, abandonné sur la table du …
Il y a une phrase que je ne comprends pas dans Les Poissons ne ferment pas les yeux , le dernier récit d’Erri De Luca - qui est le premier que j’aie lu. Il doit y avoir à peu près tout de lui, à la maison, mais je ne l’ai pas lu. J’ai toujours aimé l’écouter. Son français chantant, ses « r » …
Ce n’est pas que l’on manque de livres à la maison. Ni que j’aie lu tout ce que soutiennent et recèlent dans un ordre relatif les étagères, les appuis de fenêtre, les escaliers, les diverses chambres. Ni d’ailleurs que j’aie le temps de lire, en ce moment. C’est pourquoi Aurélien en édition de la …
Je profite de l'unique journée ensoleillée du printemps pour saluer de Ronsard le bel aubépin, croisé de l'autre côté de la rivière... Bel aubépin, fleurissant, Verdissant Le long de ce beau rivage, Tu es vêtu jusqu'au bas Des longs bras D'une lambruche sauvage. Deux camps drillants [1] de fourmis …