Convolvulus

C’est en lisant qu’on devient liseron

Et de trois !

Par Agnès Orosco, le 27 avril 2010. Dans Général.

J’ai toujours beaucoup aimé les liserons, et, malgré mon respect pour les livres, je ne me décide pas à les traiter de pharbitis mâles et de batatas. Il y en avait dans le jardin où je passai mon enfance et les premières années de ma jeunesse, nid de fleurs où je vis éclore les premières fleurs

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Andrea Camilleri - La Forma dell'acqua (1994)

Par Agnès Orosco, le 9 avril 2010. Dans Littérature italienne.

On y parle une langue dont le traducteur, Serge Quadruppani , a pris bien soin d’expliquer dans la préface qu’elle était une transposition « française » de l’étrange langue littéraire de l’auteur, sa « langue paternelle », mélange d’italien et de dialectes siciliens populaire et littéraire, un

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Ru - Kim Thuy

Par Agnès Orosco, le 7 avril 2010. Dans Littératures française et francophones.

Ce livre est un don multiple. Offert comme la voix dont ils sont peut-être privés à ceux qui ont vécu les mêmes expériences (M. An, le juge devenu balayeur et « autiste », M. Minh, l’étudiant en Sorbonne devenu livreur qui a enseigné à l’auteur le goût des mots, des nuances, de l’écriture, …

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Le Prince des Marées, suite : le film

Par Agnès Orosco, le 6 avril 2010. Dans Cinéma.

J’ai regardé le film que Barbra Streisand a tiré du Prince des marées , sur un scénario auquel Pat Conroy lui-même a prêté la main.
C’est affreux.
À peine le squelette de l’histoire. Avec beaucoup trop de musique guimauve ; et Nick Nolte : trop vieux ! parfois charmant, mais lorsqu’il est gomi …

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Pat Conroy - Le Prince des marées

Par Agnès Orosco, le 5 avril 2010. Dans Pavés.

Le narrateur en est Tom Wingo , le jumeau de Savannah (peut-on rêver un nom plus sudiste ?). « Les Wingo forment une famille que le destin a mille fois éprouvée et laissée sans défense, humiliée, déshonorée . » Et Tom et Savannah sont, à l’ouverture du roman, malades de leur enfance, comme de …

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