Convolvulus

C’est en lisant qu’on devient liseron

Pierre Pachet - Devant ma mère

Par Agnès Orosco, le 19 août 2010. Dans Littératures française et francophones.

Comment peut-on définir ce texte ? - comme le journal, attentif et aimant, d’une conscience qui se défait, de la défaite d’une conscience. Un fils devant sa mère, non plus auprès d’elle, ni à ses côtés, faute d’en être même reconnu.
C’est extrêmement bien écrit, dans une langue riche, soupl …

Lire la suite » 2 commentaires

Bonheur radiophonique

Par Agnès Orosco, le 6 août 2010. Dans Littératures française et francophones.

Le « ***concept*** » en est simple : une ou des voix, posées, caractéristiques, une diction impeccable. un commentaire sobre et intelligent... et des textes littéraires, dont on goûte la saveur et les histoires qu’ils content. Le tressage des voix, des archives, des textes, des musiques e …

Lire la suite » 2 commentaires

« Le vers de mirliton est un art distingué et subtil, qui permet de passer pour un crétin aux yeux des imbéciles ».

Par Agnès Orosco, le 5 août 2010. Dans Général.

Cet aphorisme tient lieu d’épigraphe à Ubu à l’Elysée , dernier opus de Claude Semal , comédien, marionnettiste, chanteur, auteur dramatique belge, dont les deux spectacles auxquels j’ai assisté, celui-ci et Œdipe à la ferme , avec poulets, poireaux et autres légumes, m’ont fait rire aux larme

Lire la suite » 2 commentaires

Petit accès de masochisme estival : Ragde III

Par Agnès Orosco, le 31 juillet 2010. Dans Coups de gueule et coups de sang.

Ce coup-ci, c’est « Dans de verts pâturages », le titre, à coloration biblique (voir Margido). J’aurais au moins appris à utiliser le traducteur en ligne norvégien-français. D’où il ressort que :
* l’on boit beaucoup en Norvège, de la bière, du « snaps » - et du champagne Bollinger chez les bob …

Lire la suite » 0 commentaire

Ragde, suite... GROGNON.

Par Agnès Orosco, le 30 juillet 2010. Dans Coups de gueule et coups de sang.

« Ce roman d’une grande noirceur, superbement écrit, est une description magnifique d’une famille engluée dans les non-dits. »

C’est ce que dit le Nouvel Obs’, cité en bandeau. Je ne dois pas avoir les bonnes lunettes, paske moi, j’y vois plutôt la Comtesse de Ségur, et encore, sans la cruaut

Lire la suite » 0 commentaire