Convolvulus

C’est en lisant qu’on devient liseron

Michèle Desbordes - La Demande

Par Agnès Orosco, le 14 août 2008. Dans Littératures française et francophones.

Après Les Petites Terres, de Michèle Desbordes, il y a eu La Demande , commandée, avant même de partir, au Pouzadou, la librairie du Vigan – ô le plaisir des villes où l’on peut enchaîner marché et libraire ! – et qui m’attendait à l’arrivée, petit bonheur de vacances.

Narration poétique …

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Irène Némirovsky – Chaleur du sang

Par Agnès Orosco, le 21 juin 2008. Dans Littératures française et francophones.

Voilà près d’un mois qu’il m’attendait sur un coin de table de nuit. Sur la couverture une belle photo de Willy Ronis, le dos d’une femme nue assise, comme un corps de violoncelle, auprès d’une fenêtre. Je l’ai lu entre hier soir et aujourd’hui.
Irène Nemirovsky , pour moi, c’est une découvert …

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Il lui rendit le volume avec un sourire hautain. "Il ne faut pas lire de livres français. C'est le pays de la pourriture"

Par Agnès Orosco, le 21 mai 2008. Dans Littératures française et francophones.

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Vexée, Marie-Jeanne chercha dans la bibliothèque de quoi le faire revenir sur ses opinions. Elle eut la main heureuse. Josse lut avec beaucoup de plaisir François le champi et La Grande peur dans la montagne . Barrès en revanche ne lui plut guère, ni Péguy. Pendant une semaine aussi, il faut …

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Albert Cohen - Belle du Seigneur

Par Agnès Orosco, le 19 mai 2008. Dans Pavés.

Roman haï des uns, adoré des autres. Ignorons à tout jamais l’approbation très officielle qu’il a un jour reçue d’un qui ne fraye guère avec les livres - encore moins avec les pavés, échos pour lui d’une époque honnie, celle justement, de la publication de cet énorme volume, par moi découvert hu …

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Jeanne Benameur – Les Demeurées

Par Agnès Orosco, le 12 mai 2008. Dans Littératures française et francophones.

Mince volume, d’une écriture très poétique, qui évoque la tourmente réciproque installée dans les vies de Luce et sa mère, La Varienne , et dans celle de l’institutrice, la douce Mademoiselle Solange , par l’entrée de Luce à l’école. D’un côté, « les demeurées », une maison close sur elle-même, …

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