2011, avec Nasreddine Hodja
Curieuse idée que de commencer l’année par un conte qui voit noyer, avec leur arrogant lecteur, de vénérables livres. C’est que cette histoire me fait rire, et que je n’ai pas envie d’ouvrir 2011, après un silence de plus de dix jours (bug informatique, puis perplexité) sur une note grave. J’en …