Convolvulus

C’est en lisant qu’on devient liseron

"Entre Ciel et terre", de Jón Kalman Stefánsson

Par Agnès Orosco, le 17 mars 2011. Dans Littératures du Nord.

Nous t’envoyons ces mots, ces brigades de sauveteurs désemparées et éparses….

C’est un émerveillement, chaque fois, de tomber sur un beau livre, un de ceux qui vous emportent, dès les premières lignes, et de se dire qu’il y en aura toujours et encore, qu’il y a toujours quelque part dans le mon …

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Benny Barbash - My First Sony

Par Agnès Orosco, le 25 février 2011. Dans Moyen-Orient.

450 pages, plus les 21 pages de lexique - car sachez qu’il y a un lexique AVANT de lire, moi qui ne l’ai découvert qu’à la fin, mais ça n’a aucune importance, puisque je vais le relire incontinent – 450 pages environ donc avalées en deux-trois jours (et la nuit aussi).
Mais de QUOI parles-tu ? -

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Daphné Du Maurier - Les Oiseaux et autres nouvelles

Par Agnès Orosco, le 20 février 2011. Dans Littératures anglophones.

Je ne sais pas comment ce petit livre est arrivé à la bibliothèque du lycée, ou plutôt comment les « documentalistes » - bientôt learning-center-girls ? (dames-pipi des livres ?), pauvres d’elles, pauvres de nous ! - ont eu l’idée de le commander, mais c’est une acquisition de choix : après L

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Houellebest, Houelleberk....

Par Agnès Orosco, le 19 février 2011. Dans Coups de gueule et coups de sang.

Il y a un petit côté Balzac , décidément, chez Houellebecq : à l’image de son illustre prédécesseur, il (le personnage, attention, pas l’auteur !), étoile ses brouillons de corrections successives, signes manifestes du travail du style et de la puissance de travail dont l’œuvre est le produit :

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Les Oiseaux

Par Agnès Orosco, le 14 février 2011. Dans Littératures anglophones.

Lu entre deux portes Les Oiseaux , la nouvelle de Daphné du Maurier qui a inspiré le film d’Hitchcock, avec en couverture la photo en noir et blanc de Tippi Hedren fuyant un danger qu’on ne voit pas, à peine suggéré par l’esquisse d’ombres noires autour de sa tête. J’avais vu le film, il n’y a p …

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Considérations erratiques autour de 'Best Love Rosie', de Nuala O'Faolain, et de l'autre, en-dessous.

Par Agnès Orosco, le 10 février 2011. Dans Littératures anglophones.

Note de "hasards de lecture", en deux insomnies.

Comme le masochisme a des limites, je me suis offert, après préparation de mon cours de latin, une pause lecture. Mais Houellebecq, non, pas de bon matin alors que la brume s’est levée sur ciel bleu et soleil, et lumière douce de fin d’hiver. Alor

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