Plus un chauffeur-butler très stylé, un fugace responsable de tournée de rock, un détective privé précieux et esthète, l’hypothèse de pigeons-voyageurs ( !), les inévitables escaliers de secours des immeubles new-yorkais, une chaîne de télé nommée CRADE et sa fête de Mad Mars... et j’en oublie.

Où l’on voit que le dernier Dortmunder, cru 2007, traduction 2012 ( !), écrit peu avant la mort de Westlake (décembre 2008) est un Dortmunder de haulte graisse, riche en personnages et en rebondissements. Ça rattrape ma lecture désolée des Sentiers du désastre, juste avant que l’auteur ne tire, à la Saint Sylvestre, sa révérence.