et quelques mois de silence, à quoi convient le bref poème que voici...

Le liseron du soir

la grâce

des choses cachées.

C'est un hai-ku de Chiyo-ni, une poétesse du XVIIIe, extrait d'un très joli livre publié chez Moundarren, Bonzesse au jardin nu, qu'Isabel Asúnsolo a apporté l'autre jour dans ma classe. Isabel, croisée hier au détour d'une église, en Grèce, où fleurissent éclatants les liserons...

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